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Un objet média responsable, ce n'est pas un objet « éco-responsable » sur la fiche : c'est un objet utile, en juste quantité, dont vous pouvez justifier l'origine. Le reste (les mentions vagues, les logos qu'on ne peut pas prouver) vous expose plus qu'il ne vous protège. Voici comment trancher, sans greenwashing et sans se raconter d'histoires.
Ce guide s'adresse aux organisations B2B : entreprises, collectivités, CSE, associations.
La vraie question n'est pas « bio ou pas bio ». C'est : objet utile et gardé, ou objet oublié ? Un objet jeté la semaine suivante n'est jamais responsable, quel que soit son matériau. Commencez donc par l'usage réel et la juste quantité : c'est 80 % de l'impact. C'est ce que nous appelons l'impact maîtrisé.
Le discours dominant dit : « exigez des certifications ». Vérifier une preuve est sain. Mais un logo apposé sur une page n'est pas une preuve : c'est une allégation tant que personne ne peut produire le certificat, son périmètre et sa validité.
Notre position est simple : nous n'arborons aucun label que nous ne détenons pas, et nous ne reproduisons pas un logo que nous ne pouvons pas justifier. À la place, nous documentons ce qui est vérifiable (l'origine, le processus de nos fournisseurs) et nous vous disons clairement ce que nous ne savons pas. Voir notre démarche responsable.
Depuis la Loi Climat et Résilience, une allégation environnementale vague ou invérifiable (« éco-responsable », « vert », « respectueux de l'environnement ») n'est plus seulement un risque d'image : c'est un risque juridique, sous le contrôle de l'Arcom. Autrement dit, le fournisseur qui vous vend du vocabulaire vous fait porter le risque. Choisir un partenaire qui n'affirme que ce qu'il peut étayer, c'est protéger votre entreprise.
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